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Affichage des articles du mars, 2022

2016~ 2017

Te rĂ©veilles-tu en pleine nuit ? Es-tu brisĂ© comme je le suis ? La haine Ă©tait mon partage, la mort Ă©tait mon dĂ©sir. Debout sur la fenĂȘtre du cinquiĂšme Ă©tage, prĂȘte Ă  franchir le pas pour faire cesser ses voix, il m'a dit: je suis lĂ . 1 annĂ©e d'enfer. Le cauchemar Ă©tait rĂ©el.      - Mademoiselle ! Appelez les pompiers !      - Est-ce qu'elle est consciente ?      - La tempĂ©rature est basse, tachycardie, tension correcte. On a dĂ» tous payer le prix...        - Il faut qu'elle arrĂȘte de faire ça. Il n'y a aucune anomalie physique, c'est psychologique. La compassion et l'amour sont morte.          - Je veux partir !          - Vous n'avez pas le droit de sortir.          - Je suis rentrĂ©e de mon plein grĂ© !          - C'est au mĂ©decin de dĂ©cider. Ma libertĂ© c'est Ă©vanouie quand je t'ai remis ma destinĂ©e ; e nvelopper dans un ru...

Bilan~ 1422

Et si je commençais Ă  faire le bilan de cette histoire ? Le froid Ă  durĂ© toute une annĂ©e ; On devra tous payĂ© le prix. J'ai le cƓur en peine. Ton sourire me rappelle mes larmes. Ta joie me rappelle ce que j'ai perdu. Qu'est ce que j'attends ? Qu'est ce que j'espĂšre ? Qu'est ce que je veux ? Une penser pour celle qui est morte dans ce lit. Tu ne t'en rappelle pas. Mes larmes, mes supplications, ma voix tremblante, mon regard vide, mon cƓur dĂ©chirĂ©, mon Ăąme percĂ©e. Qui aurait cru que toi, l'inaccessible m'aurait pĂ©nĂ©trĂ© Ă  en laisser une marque indĂ©lĂ©bile. Qu'est ce qu'il en est pour nous ? Je ne sais pas. La compassion et l'amour ne sont pas morte. Souffrir Ă  en perdre le souffle, incapable de tenir debout dans la foule. EnfermĂ© encore et encore pour guĂ©rir l'abus. "On serait partie si tu avais dit non" Le sommaire n'indique pas l'Ă©tendu de l'histoire. Attention Ă  ceux qui juges sans avoir ouvert le livre. Il f...

Brouillon 280814

 Porter par ta voix, j'essaie de savoir ce que je ressens. "Le sommaire n'indique pas l'Ă©tendu de l'histoire…" Ton odeur, ta voix,  ton visage,  ton regard. Il ne faut pas confondre ; ma fascination n'est pas sentimentale. Tu t'es introduit dans mon lieu saint, tu t'es prĂ©lassĂ©e sans autorisation dans mon jardin. "Une pensĂ©e pour tous ceux qui sont parti…" Oui je suis partie ! Est ce que tu as payĂ© le prix ?  Il est facile de mettre sur papier le flot de regret qui t'habite mais serais-tu capable de ne plus agir comme un criminel ? Mes mots te blesses, une lame qui te brĂ»le jusqu'Ă  la moelle. Je sais que tu aimerais tout recommencer ; annuler la fois oĂč nos destins se sont croisĂ©s. Est ce que ses mots te semblent familiers ? Je pourrais te faire mal mais en ai-je rĂ©ellement envie… Es tu capable de te voir vraiment ? Es tu celui que tu penses ĂȘtre ? OĂč est ta boussole ? Tu es coupable de vivre cette situation. Ouvrent les yeux ton ...

Survivre

AcceptĂ© l'inacceptable. Étouffer la voix. AvalĂ© les mots. Respirer pour sĂ©questrer les larmes. Le regard lointain, ignorant les bleus, l 'Ăąme et le corps blessĂ©.      - " DĂ©solĂ©." Des mots sans sens prononcĂ© pour effacer la culpabilitĂ© et annuler l'acte pour tant si rĂ©pĂ©titif. TĂȘte baisser pour feindre l'indiffĂ©rence, protĂ©ger l'illusion, accepter la souffrance. Ne pleure pas Ne craque pas Encore un peu de temps et ce sera fini.      - Tais-toi ! C'est de ta faute. Je ne l'aurais pas fait sinon. CulpabilitĂ© miroir Assassinat silencieux Suicide amoureux Seule dans l'Ɠil du cyclone regardant le ciel, je me demande pourquoi ? Pourquoi se rĂ©veiller ? Pourquoi rĂ©sister ? Pourquoi insister ? N'est ce pas mieux de lĂącher prise ? ArrĂȘtez de se battre... Il y a tant de raison de mourir, il y a tant de chose qui font souffrir, pourquoi s'obstiner Ă  rester ?    - Par amour de la vie.    - Pour espĂ©rer son sortir ? Car malgrĂ© tout nous avons la cer...

Enfer.

 TĂ©tanisĂ©, je ne peux bouger. Assise sur les rochers, je ne sais comment respirer. J'y ai cru Ă  tes "je t'aime " en lettre capitale. Ton souffle contre ma peau, tes lĂšvres sur mes seins, j'Ă©tais tienne, soumise sur le chemin des enfers.   - Accompagne-moi dans la gĂ©henne.   - faisant l'amour emportĂ© par les flammes. Je n'avais pas mal, blottie au creux de tes bras. Je me sentais bien contre toi.   - Accompagne -moi dans les abĂźmes, pĂ©nĂ©trant dans les abysses. Assise sur un rocher, l'ocĂ©an a perte de vu. Je repense a ce que l'on a vĂ©cu... Regarde-moi. PĂ©nĂštre-moi. Plus qu'une union physique, un lien spirituel, une connexion Ă©ternelle. J'ai quittĂ© les anges pour fouler du pied les flammes. J'ai abandonnĂ© la raison pour que tu m'enveloppe comme un vĂȘtement. Tu es parti, me laissant me noyer seul dans le noir.   - Soutien-moi je t'en prie car je suis malade d'amour. Tu m'as rendu folle. Une crĂ©ature Ă©ternel, naviguant dans l...

Ne te retourne pas

  Dit moi au revoir je t'en prie. Pars et ne te retourne pas. Si tu entends le son de ma voix, le crie de mon Ăąme et le brisement de mon cƓur, ne te retourne pas. Laisse moi sur le bas cĂŽtĂ©, ne t'arrĂȘte pas car mĂȘme si je ne le sais pas, je suis bien mieux sans toi.

Commencement

  Elle Ă©tait belle, naturelle, drĂŽle. Elle passait son temps a rire aux Ă©clats perdu dans ses rĂȘves, elle navigait entre le ciel et la terre. Un jour comme un autre, elle fit sa rencontre et se fut le commencement de la fin. Qui aurait cru que la rencontre entre deux ĂȘtre dĂ©chirerai le ciel et fissurait la terre. Elle Ă©tait son paradis mais lui son enfer.